L’année 1990 a dramatiquement reproduit le cycle entamé dès 1988 (fort déficit pluviométrique, températures estivales très élevées), et ravivé la prise de conscience du caractère aléatoire de la ressource en eau et de sa fragilité : difficulté d’alimentation en eau potable, baisse des rendements agricoles, pollutions des étangs côtiers et des rivières....

