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AUGMENTER LA CAPACITÉ DE TRAITEMENT SANS MODIFIER L’EXISTANT

27 octobre 2026 Paru dans le N°495 à la page 102 Dans le dossier : Assainissement semi-collectif : comment choisir la bonne solution au-delà des seuls équivalents-habitants ( mots)

En 2018, la commune de Sainte-Olive (Ain) lance la création d'un nouveau lotissement communal destiné à accueillir des maisons individuelles, des logements groupés, ainsi qu'un équipement public. Afin d’assurer le traitement de l'ensemble des eaux usées du projet, la commune retient une filière EnviroSeptic drainée de DBO France, d'une capacité de 100 EH (surface du filtre de 11,7 x 19,5 m²), avec prétraitement (fosse toutes eaux de volume de 45 m³).

Quelques années plus tard, la commune fait évoluer son projet d’urbanisme et modifie, en 2025, le permis d'aménager pour remplacer le terrain réservé à l'équipement public par de nouveaux logements. Cela s'accompagne par une augmentation de la capacité de traitement à 140 EH (21 m³ par jour). L’extension a uniquement consisté en la réalisation d'un traitement complémentaire (surface du filtre de 4,95 x 19,50 m²), sans modification des ouvrages de prétraitement.

Dans le cas de la commune de Louisfert (Loire-Atlantique), sa STEP initialement dimensionnée pour 550 EH, était devenue insuffisante face à l’évolution des besoins du territoire. Plutôt que de reconstruire une nouvelle station, le choix a été fait d'optimiser l'installation existante en s’appuyant sur les lagunes en place : la première est utilisée pour le prétraitement, la deuxième comme bassin tampon et la troisième a été remplacée par un traitement System O de DBO France. La collectivité a ainsi pu augmenter de 45 % la capacité de traitement, tout en conservant l’emprise au sol existante (800 m²) et en maîtrisant les coûts d'investissement et d’exploitation.

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