Le spécialiste des tubes et canalisations en polyéthylène (PE) met son expertise au service des collectivités ukrainiennes dans le cadre du Fonds Ukraine II mis en place par la France.
Dans le cadre du Fonds Ukraine II, le Français Elydan vient d’annoncer avoir déposé un projet de réhabilitation d’un réseau d’eau potable, éligible à ce dispositif. « L’accès à l’eau potable est un enjeu vital pour les populations. Nous travaillons activement aux côtés de nos partenaires ukrainiens depuis plusieurs mois pour répondre aux besoins croissants de reconstruction des infrastructures d’eau. Ce projet illustre parfaitement notre vision : mettre l’excellence industrielle française dans le domaine de l’eau au service des infrastructures essentielles de demain et accompagner les territoires dans leurs transitions vers des réseaux plus durables », indique Éric Albaret (voir photographie), directeur général d’Elydan.
Mis en place par la France pour soutenir la reconstruction des infrastructures critiques en Ukraine et piloté par la Direction générale du Trésor, le Fonds Ukraine II, d’un montant de 71 millions d’euros, vise à soutenir la reconstruction et la restauration des infrastructures essentielles du pays, tout en valorisant l’expertise industrielle française. Ce dispositif cible notamment les secteurs prioritaires tels que l’énergie, l’eau, la santé et les infrastructures. Dans un contexte de guerre où de nombreuses infrastructures hydrauliques ont été endommagées ou détruites, la rapidité de déploiement, la fiabilité des équipements et la capacité à accompagner des projets d'envergure constituent des enjeux stratégiques.
Le projet lancé par Elydan à la tête d’un consortium régional constitué de PME et d’ETI de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’appuie sur les tubes et canalisations en polyéthylène (PE) pour les réseaux d’eau potable TEC1 RCD AEP. « Nous sommes particulièrement fiers de pouvoir contribuer à cet effort avec notre solution, conçue et fabriquée en France, qui conjugue excellence technique (durée de vie supérieure à 100 ans), durabilité (matériau 100 % recyclable) et faible impact environnemental », affirme Éric Albaret.

