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29 juillet 2005 Paru dans N°283 - à la page 61

En dépit des traitements mis en ?uvre au cours de la potabilisation, l'eau contient toujours des microorganismes. Ils peuvent parfois utiliser les parois des canalisations comme support pour se développer. Il se forme alors un biofilm, sorte de pellicule constituée de microorganismes (virus ou bactéries, certains pouvant être pathogènes) mais aussi de dépôts inorganiques (sédiments accumulés, produits de corrosion). Ce type de dégradation altère les propriétés organoleptiques de l'eau et détériore sa qualité bactériologique. En outre, une désinfection insuffisante ou défectueuse, la présence de matières organiques ou d'ammoniaque constituent également des facteurs favorables au développement de microorganismes au cours du transport de l'eau potable. Pour limiter au maximum ce risque de contamination et pour répondre à toute autre application, NéoSENS, PME technologique innovante (Microsystèmes) s'investit depuis deux ans dans un programme important de développement de capteur de détection en ligne, en continu et en temps réel de la formation des biofilms.