Your browser does not support JavaScript!

30 avril 2015 Paru dans N°381 - à la page 104

Un système de ballast que l'on peut remplir d'eau de mer et vider à volonté a été développé afin de rentabiliser au maximum les échanges par bateau. Ce système permet de maximiser les cargaisons tout en minimisant les coûts liés à la consommation de carburant. Le problème est que l'eau pompée et stockée « les ballasts » n?est pas déchargée dans la même zone géographique. Les organismes vivants dans l'eau se retrouvent donc transportés sur de très longues distances dans des écosystèmes complètement différents qui leur étaient impossible d'accès naturellement. L?introduction de certaines espèces exotiques a conduit à des changements drastiques de l'écosystème, au développement d'espèces invasives ou toxiques ayant pour conséquence la disparition d'espèces indigènes et de graves problèmes de santé publique. Les conséquences sont donc écologiques, économiques mais aussi sanitaires. Les autorités maritimes ont donc pris des mesures afin de limiter ces phénomènes et imposent des seuils concernant les quantités d'organismes vivants pour la décharge des eaux de ballast. Afin de diagnostiquer rapidement la qualité de l'eau et donc vérifier l'efficacité des systèmes de traitement, plusieurs méthodes ont été développées dont l'ATPmétrie. Aqua-tools et ses partenaires LuminUltra et SGS proposent un kit de dosage de l'ATP, une molécule universelle du vivant, permettant à l'équipage d'évaluer rapidement la conformité de leurs eaux de ballast avec les réglementations directement à bord.