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30 mars 1999 Paru dans N°220 - à la page 77

Que peut-on faire avec l'eau de refroidissement d'une centrale nucléaire ? Les exemples commencent à abonder. Déjà, du temps des centrales thermiques, sur les eaux de refroidissement de celle de Martigues, dans les années soixante dix, Sépia International avait créé une écloserie de bars pour fournir les fermes aquacoles de grossissement. A Saint Laurent des Eaux, ce furent des serres maraîchères qui furent chauffées à partir de ces eaux. A Pierrelatte aussi ce furent d'abord des serres et une partie de la ville. Les installations aquacoles se sont depuis largement développées sur ces sources d'eau chaude un peu particulières. Sépia a par exemple récidivé avec une installation beaucoup plus importante sur le rejet de la centrale de Gravelines et plus modestement un pisciculteur d'anguilles utilisait les eaux chaudes de l'usine de Pierrelatte jusqu'à ce que la Cogéma décuple le prix de cette eau chaude.