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30 juillet 2008 Paru dans N°313 - à la page 110

Au 19ème siècle, les découvreurs de cette bourgade en pleine expansion la décrivait comme un paradis, une succession de paysages idylliques, une nature vierge, foisonnante d'opportunités grâce à ses terres riches et fertiles. Elle n?a pas tardé à devenir l'exact contraire de cet éden paradisiaque. En cause, la relation très particulière que la ville entretient avec l'eau qui a toujours servi à attirer de nouveaux émigrants au bénéfice d'un développement effréné. Cette politique de l'offre a certes permis de faire face au développement de la ville mais elle a aussi peu à peu stérilisé les terres agricoles et les paysages, asséchée les vallées environnantes et fait disparaître le fleuve qui la traversait. Bienvenue à Los Angeles, la ville la plus polluée des États-Unis.