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30 novembre 2004 Paru dans N°276 - à la page 91

Les rejets par temps de pluie sont souvent caractérisés par une forte adsorption des polluants sur les matières en suspension (MES) décantables. Le CEREVE* a beaucoup travaillé sur les rejets urbains par temps de pluie et a mis en évidence des abattements significatifs sur les paramètres DCO, DBO5, hydrocarbures et métaux par décantation(1). L?expérience acquise maintenant depuis une dizaine d'années sur les rejets pluviaux industriels démontre en effet qu'une forte proportion de la pollution est fixée sur les MES, mais que celles-ci sont très fines impliquant la mise en ?uvre d'ouvrages de décantation dimensionnés avec de très faibles charges hydrauliques superficielles. Ces solutions techniques doivent cependant répondre aux spécificités de chaque site en matière de pollution chronique et accidentelle afin de respecter les objectifs de rejet, et impliquent une caractérisation des rejets.