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Expériences de digestion anaérobie sèche à taux élevée de plantes énergétiques

30 septembre 2010 Paru dans N°334 - à la page 94 ( mots)

« Direction? Méthanisation » : avec cet article, nous inaugurons une série de présentations sur la méthanisation. Elles ont pour but de souligner certains aspects particulièrement intéressants, novateurs, ou originaux? ou bien tout simplement d'aborder des thèmes, des technologies, directement liés à celle-ci. Elles seront principalement axées sur les opérations industrielles et les préoccupations de terrain. Nous commencerons cette série par un article sur la fermentation continue « à la ferme » en condition dite « fermentation sèche ». On classe les différentes catégories de méthanisation en fonction de leur teneur en matière sèche (MS). Celle-ci conditionne la technologie du digesteur utilisée et la mise en oeuvre de la digestion qui peuvent être réalisées en continu ou en discontinu. La méthanisation des « effluents » chargés ou non en matière en suspension, se fait jusqu'à 5 à 8 % de MS dans le digesteur. Au-delà, on passe à la digestion des matières solides (déchets, cultures énergétiques'). Jusqu'à 20 % de matière sèche, on est en « fermentation humide » avec un optimum entre 10 et 15 % de MS, et de 20 à 45 % de MS dans le digesteur on passe en fermentation dite « sèche », avec un optimum vers 30 à 35 % de MS. Les digesteurs à la ferme sont principalement des fermentations humides en continue, ou sèches en discontinu. Nous rapportons ici un exemple industriel de fermentation sèche en continu sur culture énergétique. La technologie est directement issue de celle de la méthanisation de la fraction organique des ordures ménagères (ou des bio déchets). Les performances annoncées sont intéressantes.

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