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WatchFrog, spécialiste de la détection de perturbateurs endocriniens dans l'eau, lève près de 1,5 million d'euros pour accompagner la commercialisation de la FrogBox? et accélérer son déploiement commercial.

WatchFrog, société de biotechnologies installée à Genopole a été créée en 2006 sur la base d'une technologie du CNRS et du Muséum National d'Histoire Naturelle. L?entreprise a développé une solution innovante pour mesurer la qualité de l'eau en utilisant des larves d'amphibiens ou de poissons qui deviennent fluorescentes en présence de perturbateurs endocriniens dans l'eau. Mise au point au cours des dix dernières années, cette technologie d'analyse permet aux industriels et aux municipalités de contrôler le niveau de perturbateurs endocriniens dans leurs produits ou dans leurs rejets et d'évaluer la performance du traitement de l'eau. Cette mesure globale de la qualité de l'eau, brevetée et unique au monde, bénéficie désormais d'une reconnaissance normative et internationale (AFNOR, OCDE). WatchFrog aide également les industriels dans leurs choix d'usage de l'eau dans leurs procédés industriels, et dans leurs choix de formulation de leurs produits pharmaceutiques ou cosmétiques. L?entreprise vient d'effectuer un second tour de financement pour un montant de 1,5 million d'euros auprès du Groupe Chevrillon et de CapDecisif Management. Cette levée de fonds accompagne la commercialisation en France et en Europe d'un nouveau dispositif de mesure de la qualité de l'eau, la FrogBox? qui permet une lecture en temps réel de la qualité de l'eau. « Voici bientôt dix ans que je suis avec passion les recherches du Dr. Gregory Lemkine et du Pr. Barbara Demeneix et notre groupe est très heureux d'investir dans WatchFrog pour passer du stade expérimental au stade industriel », commente Cyrille Chevrillon du groupe éponyme. «Avec cette levée de fonds, et maintenant dotée d'une technologie éprouvée auprès de plusieurs leaders industriels, WatchFrog s'inscrit dans la forte croissance des marchés français et européens répondant à la prise de conscience publique du risque des perturbateurs endocriniens sur la santé humaine », précise de son côté Catherine Boule, Partner de CapDecisif Management.