L’approche couvre l’ensemble de la chaîne de décision, de la mise en place du programme de surveillance à l’aide à la décision sur les modalités de gestion des boues.
Pour répondre aux exigences imposées par la circulaire du 27 avril 2026 introduisant des seuils précis à ne pas dépasser pour autoriser la valorisation agricole des boues – 40 µg/kg de matière sèche pour six substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) prioritaires et 400 µg/kg de matière sèche pour 22 PFAS réglementés – , Séché Traitement des eaux industrielles (STEI) propose une approche globale de diagnostic, structurée autour de plusieurs étapes techniques. La première consiste en l’échantillonnage des boues, réalisé selon une fréquence adaptée (généralement, un à trois prélèvements par trimestre). Cette étape vise à obtenir une représentation fiable de la variabilité des concentrations en PFAS. Les échantillons sont ensuite analysés en laboratoire accrédité Cofrac, selon un panel élargi de 52 PFAS, dont les 22 composés réglementés. Ces analyses peuvent même être complétées par des paramètres physico-chimiques classiques permettant de contextualiser les résultats. L’interprétation des résultats, étape clé du dispositif, repose sur la comparaison des concentrations mesurées avec les seuils réglementaires, et donne lieu à la production d’un rapport de diagnostic, qui éclaire les exploitants sur leur niveau de conformité et les risques associés à la valorisation de leurs boues. Au-delà du simple constat analytique, la démarche intègre une dimension opérationnelle orientée vers la gestion des situations de dépassement. Lorsque les seuils sont dépassés, la valorisation agricole n’étant plus possible, STEI accompagne la recherche de solutions d’évacuation adaptées, afin d’éviter les situations d’urgence et les blocages d’exploitation.

