Dans ce livre blanc, Grundfos plaide pour une réduction sensible de la consommation d’électricité et d’eau, la seconde ayant un impact direct sur la première.
À l’heure où l’Europe a besoin de data centers pour rester dans la course à l’intelligence artificielle (IA), mais que des questions se posent sur les consommations électrique et d’eau de ces installations, Grundfos a publié un livre blanc qui s’intéresse à l’efficience énergétique des data centers européens. Si leur développement est une question de souveraineté technologique, il est également directement lié à la sécurité énergétique, à la résilience hydrique, à la politique industrielle que les pouvoirs publics mettront en place, tout en tenant compte des contraintes urbanistiques. Face désormais à la préoccupation majeure de la question de l’acceptabilité des data centers, comment gérer la pression toujours plus accrue qu’ils exercent sur les systèmes énergétiques, les ressources en eau, les collectivités locales… et les populations ? Grundfos plaide pour une réduction sensible de la consommation d’électricité et d’eau, la seconde ayant un impact direct sur la première – un data center typique consomme 11 000 à 19 000 mètres cubes d’eau par jour. Les spécificités de l’Europe en matière de diversité des zones climatiques, de réseaux électriques et de ressources en eau impliquent des stratégies de refroidissement avancées et une conception des infrastructures adaptées (optimisation hydronique, réutilisation de l’eau, chaleur excédentaire dégagée par les serveurs et installations). Toutes ces améliorations pourraient réduire la consommation d’énergie de refroidissement jusqu’à 30 % par rapport aux systèmes traditionnels à air, tout en optimisant l’efficacité énergétique de refroidissement grâce à un fonctionnement en boucle fermée.

