Your browser does not support JavaScript!

31 mars 2009 Paru dans N°320
Pour les auteurs de ce manifeste, parmi les prochaines crises mondiales, à coup sûr, il y aura la crise de l'eau. Car l'eau est rare. Sa pénurie, engendre des milliers de morts chaque année. Sous peu, elle provoquera probablement des tensions, voire des conflits. Mais pour les auteurs, elle génère aussi d'énormes profits, lorsqu'elle devient monopole d'intérêts privés. L'eau peut-elle rester la marchandise qu'elle est devenue? Les auteurs croient précisément l'inverse. Mieux répartie, suivant des règles de service public, elle doit redevenir un bien public, disponible partout et pour tous. L'eau doit être écologique. Préserver la ressource en eau est indispensable pour ne pas sacrifier sur l'autel du profit à court terme les besoins des générations futures. L'eau doit être sociale. Car la solidarité impose de garantir, à tous, l'accès à une eau de qualité. A bas prix. L'eau doit être démocratique. Les usagers, supportent, par leur facture d'eau, le financement du service, mais la thèse développée ici est qu'ils n'ont leur mot à dire sur rien. Informer et rendre les comptes publics doivent constituer des obligations pour ce nouveau service public de l'eau que les auteurs souhaitent inventer.

2009 - Format 10 x 16 cm - 174 p - 7 -