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Actualités internationales

Le BGS et le BRGM renforcent leur collaboration grâce à un nouvel accord

27 octobre 2026 Paru dans le N°496 ( mots)
© BRGM. Maggy Heintz, directrice du BGS, et Christophe Poinssot, directeur général délégué du BRGM, lors de la signature du nouveau protocole d’accord entre les deux organismes.

Le nouveau protocole d’accord entre les services géologiques britannique et français mettra l’accent sur les défis géoscientifiques clés et les questions internationales.

À l’occasion d’un échange sur les politiques publiques franco-britanniques, au ministère français de l’Économie et des Finances, le 9 octobre 2026, Maggy Heintz (voir photographie), directrice du British International Geoscience (BGS), et Christophe Poinssot (voir photographie), directeur général délégué du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), ont signé un protocole d’accord bilatéral d’une durée de trois ans, scellant l’engagement des deux services géologiques en faveur d’un partenariat renforcé et de la création d’un pôle d’excellence scientifique de rayonnement international et d’impact durable.

La collaboration entre le BGS et le BRGM remonte au réseau des services géologiques d’Europe occidentale, lancé à Orléans (Loiret) en 1971, et s’est ensuite notamment poursuivie par la participation conjointe à EuroGeoSurveys et à des projets financés par l’Union européenne, tels que CO2GeoNet. Ce nouvel accord soutiendra ces aspirations en mettant l’accent sur les questions internationales, au premier rang desquelles les matières premières critiques, l’intelligence minérale, la cartographie, les géorisques, la connaissance du sous-sol au service de la transition énergétique et de l’apprentissage automatique.

« En partageant nos données et en échangeant nos connaissances dans un large éventail de domaines, du soutien à la transition énergétique à la sécurité de l’approvisionnement en minéraux, nous serons, le BGS et le BRGM, mieux à même d’apporter des solutions scientifiques à certains des défis sociétaux et économiques les plus urgents », précise Karen Hanghøj (BGS). Pour Christophe Poinssot (BRGM), « nous sommes confrontés à des défis similaires dans nos pays respectifs. En partageant notre expertise, notre savoir-faire et nos meilleures pratiques, et en unissant nos forces dans des projets internationaux, le BRGM et le BGS entendent accroître leur impact sociétal et contribuer ainsi à préserver la souveraineté européenne ».