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Alors que la Conférence « Rio + 20 » réaffirme en 2012 l'importance des principes adoptés il y a 20 ans à Rio de Janeiro (Brésil), on doit en déduire que ce sont des acquis irréversibles qui orientent désormais les politiques nationales et internationales de l'environnement. Aussi à l'heure ou le droit de l'environnement est consacré par un grand nombre de Constitutions comme un nouveau droit de l'homme, il convient de faire en sorte que ce droit ne subisse pas de régressions ou de reculs qui remettraient en cause l'évolution continue et progressive des politiques de l'environnement vers un mieux être humain et animal et un niveau élevé de protection de l'environnement. La non régression devient dès lors une obligation incontournable, garantie du droit à la vie et à la santé des générations présentes et futures. Cet ouvrage démontre en quoi ce nouveau principe de droit de l'environnement est novateur en s'appuyant sur de nombreux fondements internationaux en liens étroits avec le droit international des droits de l'homme et le droit international de l'environnement. Puis une étude de droit comparé montre que le principe de non régression en droit de l'environnement, encore trop souvent ignoré dans les droits nationaux, fait néanmoins son apparition en Amérique du nord et du sud et dans plusieurs jurisprudences dans certains pays d’Europe. La nécessité vitale et urgente de réduire les atteintes à l'environnement ne peut que contribuer à convaincre les législateurs, les juges et la société civile d’agir en vue de renforcer la protection des acquis environnementaux au moyen de la consécration du principe de non régression.

2012 - Format 16 x 24 cm - 547 pages - 95 -