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La conférence générale des états membres de l’UNESCO vient d’approuver la création d’un centre international dédié à l’eau sur Montpellier. Une reconnaissance de taille pour la communauté des sciences de l’eau animée depuis 2015 par l’Institut montpelliérain de l’eau et de l’environnement (IM2E).

Créé en janvier 2015, l’Institut montpelliérain de l’eau et de l’environnement (IM2E) coordonne et anime la plus importante communauté nationale dans le domaine des sciences de l’eau. Elle rassemble plus 400 scientifiques et 150 doctorants appartenant à 15 unités de recherche. 

Cette dynamique a été renforcée par le projet d’I-SITE MUSE puisque l’eau est au centre de ses trois enjeux : nourrir, soigner, protéger. Le soutien apporté par MUSE a ainsi permis de concrétiser l’ambition collective de la communauté « eau » à Montpellier. Parmi les projets lancés dans ce contexte : la création d’un Centre international UNESCO approuvée le 18 novembre par la conférence générale des états membres de l’UNESCO à l’issue d’un long processus d’évaluation mené notamment par le Conseil du Programme Hydrologique International de l’UNESCO. 

La création du Centre international UNESCO de Montpellier (le nom officiel est ICIReWaRD : International Center for Interdisciplinary Research on Water Systems Dynamics) est incontestablement une reconnaissance internationale du rôle de premier plan que joue la communauté montpelliéraine des sciences de l’eau. Le Centre, qui se positionnera comme l’un des plus importants au niveau mondial - par la diversité de ses thèmes de recherche et de formation et le rayonnement de ses équipes au Nord comme au Sud -, devrait décupler la visibilité et l’attractivité de cette communauté. 

Il devrait également permettre de renforcer les partenariats scientifiques au Nord, en particulier à travers le réseau des Centres et des Chaires UNESCO du domaine de l’eau (la « Water Family ») et conforter les collaborations dans le domaine de la recherche et de la formation dans les pays du Sud et les régions vulnérables aux problèmes liés à l'eau (urbanisation rapide, pression démographique, effets attendus du changement climatique). Il pourrait aussi contribuer à attirer des étudiants et des scientifiques de haut niveau.