Le nouveau bâtiment accueille les équipes de la filiale commerciale française, situées jusque-là à Huningue, et devient également le centre d’expérience client du site de production mondiale des débitmètres électromagnétiques du groupe suisse.
L’événement a beau être la neuvième inauguration depuis la création du site de Cernay (Haut-Rhin) en 1991, le groupe suisse Endress+Hauser a encore mis les petits plats dans les grands pour l’inauguration, le 2 octobre 2026, de son nouveau campus. Étaient présents Dr Klaus Endress, ancien CEO du groupe, Urs Endress, ancien directeur général d’Endress+Hauser France, Dr. Peter Senders, CEO du groupe, Steven Endress, président du Supervisory Board, Jacky Hautier, sous-préfet de Thann-Guebwiller, Tania Cavassini, ambassadrice de Suisse en France, Raphaël Schellenberger, député du Haut-Rhin, Ludovic Haye, sénateur du Haut-Rhin, Michel Sordi, maire de Cernay, des partenaires, des clients, des employés, etc.
« En réunissant en un seul endroit les équipes de production et de vente, soit plus de 800 personnes, ce nouveau campus est une étape importante en France. Depuis sa création, le site de Cernay a pris une importance accrue pour le groupe et pour nos clients du monde entier, en devenant notre site de production mondial pour les débitmètres électromagnétiques [le site fabrique aussi des débitmètres à effet Vortex et à ultrasons, NDR]. Dans le même temps, l’équipe commerciale française a contribué, ces dernières années, à la croissance du groupe, en bâtissant de solides relations clients et en restant proche du marché pour mieux comprendre les besoins des clients », rappelle Dr. Peter Senders.
Le nouveau bâtiment – le projet Nexus signifie « connexion » ou « lien » – accueille, avant tout, les 140 personnes de la filiale commerciale Endress+Hauser France, située jusque-là à Huningue (Haut-Rhin). « Créée en 1962, le Sales Center emploie 350 personnes, avec une organisation par industrie (150 personnes pour les ventes et le marketing, 80 pour les services, 16 ingénieurs et chefs de projet, 64 personnes pour les fonctions transverses…), pour un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros en 2024. La valeur ajoutée d’un Sales Center réside dans l’accompagnement des clients, tout au long du cycle de vie des instruments de mesure », précise Raphaël Brie, directeur marketing d’Endress+Hauser France.
Un bâtiment conçu par et pour les salariés
« Plus que d’un investissement dans le bâtiment, il s’agit et d’un investissement stratégique pour l’avenir du groupe en France et d’un investissement dans nos employés et leurs compétences. C’est particulièrement beau qu’ils aient été directement impliqués dans la création de ce nouvel environnement de travail, où les gens collaborent, développent et échangent des idées, et apprennent les uns des autres », se réjouit Dr Peter Senders. « Avec ce projet, mené notamment par Oslo Architectes, nous souhaitions créer un lieu de rencontre et d’échanges unique permettant de répondre à des propres objectifs d’organisation : renforcer l’expérience client avec un centre valorisant nos produits, accueillant et formant nos clients – le rez-de-chaussée regroupe un auditorium de 120 places, un atelier de réparation, des laboratoires d’étalonnage, un hall logistique d’une surface de plus de 400 m2 – , être une vitrine pour les candidats potentiels, anticiper les évolutions de mode de travail, etc. », explique Philippe Genevé, Operations Director chez Endress+Hauser.
La société a ainsi mis en place le concept Activity Based Working (ABW), une sorte de flex office avec différents espaces de travail (bureaux individuels, salles de réunion, espaces sans smartphone, espaces de socialisation…) que les salariés choisissent selon leur besoin au fil de la journée. Enfin, Endress+Hauser met en avant la responsabilité sociétale. « En plus d’avoir travaillé avec plus de 25 entreprises présentes dans un rayon maximal de 40 km, une partie des matériaux de l’ancien bâtiment détruit (le centre d’accueil) ont été recyclés, le nouveau bâtiment utilise la géothermie, des panneaux photovoltaïques, etc. Il est ainsi neutre en termes d'empreintes de CO2 dans sa phase d’exploitation », conclut Philippe Genevé.

