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30 novembre 2007 Paru dans N°306
L'ouragan Katrina a détruit La Nouvelle-Orléans le 30 août 2005, la mer d'Aral disparaît, un nuage de pollution recouvre l'Asie du Sud... Les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient, la biodiversité s'effondre, les conflits politiques autour de l'eau s'intensifient. Dans le même temps, un mouvement international se dessine pour réagir car il est urgent d'éviter de proposer un avenir hostile à l'humanité en épuisant la planète. Les questions climatiques, environnementales, énergétiques ont pris place dans les discussions du sommet du G8 en 2005, dans la campagne électorale californienne en 2006, dans le rapport Stern qui établit le coût du réchauffement global à 5 500 milliards de dollars par an en 2006, dans la proposition de créer une Organisation des Nations unies de l'environnement par la conférence de Paris en février 2007. La "globalisation", cette nouvelle étape de l'histoire humaine, a permis de découvrir le caractère limité des ressources de la planète, qui doivent être entretenues de manière à conserver le tissu du vivant, dont l'humanité n'est qu'une des composantes. Les années à venir seront celles où la créativité humaine, politique, scientifique et technique, culturelle et éthique, s'investira dans le projet global de perpétuation de nos sociétés en préservant l'environnement. L'écologie est devenue la clé de la gouvernance mondiale au XXIe siècle.

2007 - Format 15 x 23 cm - 150 p - 15 -