Your browser does not support JavaScript!

L?Agence Française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail attire l'attention des gestionnaires de stations de ski et des autorités sur la nécessité de surveiller la qualité microbiologique des eaux utilisées pour la fabrication de neige artificielle. Une qualité insuffisante pourrait constituer un risque sanitaire pour les populations et serait susceptible de dégrader la qualité des sols et de la ressource en eau lors de la fonte des neiges.

Parmi les points forts relevés par l'Agence d'évaluation, la gouvernance, un « remarquable modèle d'organisation », une stratégie de programmation de recherche à la fois évolutive et collégiale, un lien direct entre les chercheurs du Cemagref et les collectivités utilisatrices des produits scientifiques et des relations partenariales importantes entre l'organisme et l'Enseignement supérieur. A l'inverse, les points faibles font état d'une représentation féminine nettement insuffisante notamment au niveau de la direction de l'établissement, des thèmes de recherche nombreux « qui ne permettent pas une lecture immédiate et évidente des champs d'action exclusifs au Cemagref », un partenariat trop lâche avec le MEEDDAT « plus enclin à utiliser ponctuellement le fruit des travaux de recherche et d'expertise du Cemagref sans toutefois manifester d'intentions pour augmenter significativement à court terme sa relativement faible contribution au financement des personnels ou des activités de l'établissement ». En découlent une série de recommandations dont celle de renforcer les partenariats industriels qui ne représentent en 2008 que 22% de l'ensemble des fonds propres de l'établissement, et stagnent à 3,6% des ressources totales. « Pour le plan quadriennal 2009-2012, le Centre pourrait viser un doublement de ces contrats sur les thématiques qu'il a retenues pour atteindre 7 M? par an (6% de son budget annuel total) » recommande le rapport. , En conclusion, l'Aeres estime que face à l'obligation qui est faite à la recherche française de se structurer dans un dispositif qui doit permettre une meilleure mutualisation des thématiques et des moyens, le Cemagref doit avoir une politique à la fois plus ambitieuse et plus volontariste. Pour ceci, l'Aeres estime qu'il doit transformer ce qu'il considère être des points faibles, vis-à-vis de certains de ses partenaires de la recherche, (taille, double mission de recherche et d'appui aux politiques publiques...) en atouts qui correspondent de plus en plus aux exigences qui seront demandées à la recherche publique. « Le Cemagref a la légitimité pour revendiquer dans ses domaines de compétences, une place plus importante que celle qu'il occupe actuellement » peut-on lire dans le rapport. « C?est une opportunité qu'il doit savoir saisir sans délai, ce qui lui permettra ensuite de se positionner beaucoup plus confortablement dans les structures qui remplaceront celles existantes actuellement ». Pour consulter l'intégralité du rapport et la réponse du Directeur général du Cemagref : http://www.aeres-evaluation.fr